Contrescarpe, Buci : à Paris, le préfet Lallement interdit les apéros à partir de 11 heures

Il y a 1 semaine 16

La pandémie de Covid-19 en Francedossier

Chevron pointing left

La mesure entre en vigueur dès le 23 février, pour une durée de quinze jours.

Place de la Contrescarpe à Paris, le 13 janvier. (Cha GONZALEZ/Libération)

par LIBERATION

Gare aux apéros dans la capitale ! Dans un arrêté publié ce lundi, la préfecture de police de Paris annonce que la consommation d’alcool va être interdite dans certaines rues très fréquentées de Paris à partir de ce mardi entre 11 heures et 18 heures. Une interdiction prévue pour une durée de quinze jours.

En raison de regroupements de personnes constatés ce week-end, le préfet de Police a pris un arrêté interdisant la consommation d'alcool rue de Buci et place de la Contrescarpe, entre 11h et 18h, à compter du mardi 23/02 afin de lutter contre la propagation du #COVID19. pic.twitter.com/YNAcDOflH7

— Préfecture de Police (@prefpolice) February 22, 2021

«Des regroupements de personnes, liés notamment à la consommation d’alcool, ont été constatés ce week-end à Paris à la faveur des températures clémentes», indique la préfecture dans son communiqué afin de justifier l’arrêté pris en fin de journée. «Ces regroupements sur la voie publique, favorisés par la consommation de boisson alcoolique, ont entraîné des comportements contraires aux gestes barrières, susceptibles de favoriser la propagation du virus à l’heure où la situation sanitaire reste fragile.»

Parmi les rues concernées par la mesure figurent la rue de Buci (VIe arrondissement) ainsi que la place de la Contrescarpe (Ve arrondissement) célèbre notamment depuis qu’Alexandre Benalla y fit le coup de poing. Depuis la sortie du second confinement, mi-décembre, plusieurs dizaines de personnes avaient pour habitude de s’y retrouver pour descendre quelques verres, avant l’heure fatidique du couvre-feu. La liste des rues concernées n’est pas figée. Elle est «susceptible d’évoluer» en fonction «des comportements constatés par les forces de police», précise la préfecture dans son communiqué. Le non-respect de cette mesure entraînera une verbalisation de 135 euros.

Lire la Suite de l'Article